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 | Rudolf Steiner une vie pour l' anthroposophie Rudolf Steiner et l'anthroposophie commencent à être davantage connus du public, mais peut-être pas toujours compris.La personne qui veut s'informer sur cet homme et les idées qu'il a proposées peut le faire grâce à cet ouvrage qui présente en peu de pages l'essentiel du cheminement de Steiner et de sa vision du monde : pour lui, l'esprit n'est pas dans un au-delà inaccessible. Il est là, présent sur terre, et peut apporter des voies de solution aux problèmes que rencontre notre époque en crise.Parmi les divers domaines que des idées neuves peuvent transformer sont abordées ici la pédagogie, la médecine, l'agriculture.Au centre se trouve toujours l'homme, dans sa destinée terrestre et cosmique à la fois.
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 | La Théosophie A ce livre écrit en 1904, Rudolf Steiner a expressément voulu donner le caractère d'une introduction. Grâce à une observation très précise de l'homme, Steiner fait apparaître méthodiquement les différents constituants de la nature humaine, depuis le corps physique jusqu'aux différents éléments suprasensibles de son être.
Partant de la réalité de la biographie humaine, il fonde une compréhension moderne de la réincarnation et du Karma. Par là, cet ouvrage se place au coeur de la démarche anthroposophique.
La traduction, issue d'un long travail avec cette oeuvre, suit avec fidélité et précision la pensée de l'auteur.
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 | La philosophie de la liberté L'homme moderne ressent un profond besoin de liberté. Dans ce livre, Rudolf Steiner montre que ce besoin ne repose pas sur une illusion. Il fonde la réalité de la liberté et la possibilité d'actes libres sur l'expérience du "penser pur qui s'élève au monde spirituel et fait naître du monde spirituel les impulsions des actes moraux."
L'être humain découvre en lui-même sa propre nature spirituelle et sa faculté d'imagination créatrice morale. Il peut agir en être libre à partir de ce qu'il reconnaît comme juste (intuition morale).
Rudolf Steiner pose ainsi dans cet ouvrage les fondements de l'individualisme éthique
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 | Esprits des peuples et âmes des peuples L'incarnation d'un moi humain n'a pas seulement une dimension individuelle. Elle insère ce moi dans le groupe que l'on appelle un peuple. Ainsi le met-elle en relation avec un être suprasensible, l'archange, âme ou esprit de ce peuple, qui donne à celui-ci son caractère, et que dans une certaine mesure il guide.Dans ces quatre conférences des années de 1914 à 1918, Rudolf Steiner dégage des aspects essentiels d'une science des peuples fondée sur la réalité suprasensible de l'être humain et de son environnement
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 | Les trois perspectives de l'anthroposophie Si l'on veut connaître l'homme moderne, il faut l'aborder sous les trois aspects fondamentaux de sa nature ternaire, selon le corps, l'âme et l'esprit. Mais on rencontre alors cette force destructrice de l'intellect, l'intelligence qui marque et menace notre époque.
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 | La sience de l'occulte dans ses grands lignes Celui qui cherche à résoudre les grandes énigmes de l'existence et à comprendre l'homme et le sens de sa présence sur terre trouvera dans ce livre " les grandes lignes de l'anthroposophie conçue comme un tout ". Steiner y expose le devenir historique de l'humanité dans sa relation avec l'évolution du cosmos depuis les origines jusqu'à l'époque actuelle et en esquissant l'avenir.Ce livre s'adresse à tout homme qui cherche : " Chaque homme peut, au moment qui est pour lui approprié, trouver le chemin de la science de l'occulte dès lors qu'il reconnaît, ou suppose ou pressent seulement à partir de la réalité manifeste, la présence d'une réalité cachée et qui, à partir de la conscience que les forces de connaissance sont capables d'évoluer, est poussé à ressentir que la réalité cachée peut se dévoiler à lui. "
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 | Le notre père Dans ce premier volume de la série « Contributions à la compréhension de l'événement du Christ », Judith von Halle décrit, à partir de son expérience authentique, comment le Christ donne aux disciples et aux femmes la prière de l'humanité.
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 | La nature suprasensible de l'homme Ces trois conférences envisagent l'homme dans une triple perspective : par rapport aux règnes de la nature, qui culminent dans le règne animal. Une science rigoureuse de l'esprit montre que l'homme, porteur d'un moi préexiste à l'animal dans le cours de l'évolution. Par rapport à sa vie intérieure, l'homme peut s'engager sur un chemin qui éveille en lui des facultés de connaissance nouvelles. Il peut s'élever de sa conscience habituelle, qui vit dans l'espace, à une conscience intérieure du temps. Naissance et mort ne sont pas pour la conscience des frontières infranchissables une fois pour toutes. Par rapport au moi, l'homme peut accéder à l'expérience du penser, qui est totalement indépendante de sa corporéité.
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 | Aux sources de la pensée imaginative C'est en 1916, en pleine Grande Guerre mondiale, que Steiner rassembla dans cet ouvrage des conférences où il avait, dit-il, développé des vues qui, "au cours de 35 années", s'étaient formées en lui. Alors qu'au-dehors passions et armes se déchaînent, il décrit le "terrain spirituel" qui s'est créé aux XVIIIe et XIXe siècles dans lequel put commencer à prendre racine l'anthroposophie
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 | Verités de l'evolution de l'homme et de l'humanité En 1917, tandis que les combats font rage, que les passions nationalistes se déchaînent et que l’activité diplomatique s’intensifie (avec l’entrée des Etats-Unis en guerre et la Révolution russe), Steiner expose aux membres de la Société Anthroposophique les causes de ce conflit. Il n’étudie pas le déroulement des faits et ne part pas en quête de coupables. Il décrit la situation spirituelle de l’humanité moderne dont l’orientation ne pouvait qu’amener à ce conflit et au désarroi des âmes. Les lois profondes de l’évolution de l’homme et de l’humanité qu’il fait apparaître ne concernent pas seulement le moment de la guerre de 1914. Elles ont encore cours aujourd’hui plus que jamais où l’humanité a encore avancé sur le chemin qui lui fait traverser le matérialisme, son karma actuel. Mais l’homme ne doit pas seulement subir ce karma du matérialisme.Steiner propose des voies de guérison pour que l’homme prenant conscience de sa situation spirituelle au lieu d’aller vers le chaos, relève le défi et fasse de cet obstacle un tremplin pour s’élever plus haut
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 | Lire et entendre le monde spirituel Pour remédier à la crise suscitée par le matérialisme du monde actuel et qui a conduit à la Grande Guerre de 1914-1918, Steiner propose de cultiver sous une forme moderne le lien avec le monde de l’esprit dont l’humanité s’est coupée, et qui est pourtant tout proche. De même que l’enfant apprend à lire dans le monde physique, tout homme peut s’exercer méthodiquement à lire le monde spirituel et aussi à l’entendre, dans un mouvement qui engage tout son être et qui ne soit pas seulement une "culture de la tête", comme la science actuelle.
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 | Le mystérieux désir de la dame à la licorne La tente qui figure sur l’une des tapisseries de La Dame à la licorne porte l’inscription « Mon seul désir ».
Ilse Oelschläger propose ici une interprétation qui rend compte de l’ensemble des éléments présents dans les divers tableaux et qui est en parfait accord avec l’hypothèse que les historiens de l’art estiment la plus plausible aujourd’hui, à savoir que l’inscription au fronton de la tente évoque la devise du libre arbitre.
Dans un encart en couleurs est également présentée une œuvre de la même époque et de même qualité artistique, actuellement au Metropolitan Museum of Arts de New York, La Chasse à la licorne. Les ressemblances frappantes entre les deux séries d’œuvres font d’autant plus ressortir le caractère propre à chacune d’elles, comme l’expose l’auteure à la fin de son ouvrage.
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 | La gymnastique Bothmer La gymnastique qu’a créée F. von Bothmer est encore fort peu connue en France. Un des objectifs de de cet ouvrage est de contribuer à combler cette lacune, en soulignant l’importance qu’a eu son fondateur dans le mouvement des écoles Waldorf et en invitant le lecteur à mesurer le génie de cet homme dans la compréhension du mouvement : il apporte une véritable innovation en faisant des dimensions de l‘espace une réalité perceptible pour le pratiquant.
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 | La sience de l'ésprit une source de l'impulsion
Les vingt conférences contenues dans cet ouvrage ne constituent pas un cycle en continu. S'étendant sur un an et demi (janvier 1906-juin 1907), elles se caractérisent par la grande diversité des sujets qu'elles abordent, isolément, ou tout au plus par groupes de deux ; elles éclairent ainsi en profondeur de nombreux domaines de la vie humaine : l'alimentation, la pédagogie, les cataclysmes naturels (tremblements de terre, raz-de-marée, etc.) en rapport avec la responsabilité de l'être humain, la structure interne de la Terre, mais aussi le karma (dès 1906 !), la vie de l'âme, le sentier de la connaissance et ses degrés, les paraboles de la Bible, le Notre Père, dans son rapport avec la constitution de l'homme, et bien d'autres sujets encore
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 | Forces cosmiques et forces terrestres Si l’on veut comprendre les phénomènes de la nature avec, en son centre, l’homme, il faut chercher quelles forces sont à l’œuvre dans ce qui se présente aux sens. Ilse Oelschläger a porté sur les phénomènes un regard goethéen, attentif aux particularités des espèces, mais tout autant aux caractères communs à chaque espèce.
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 | Le pont par dessus le fleuve
En 1915, un jeune musicien tombait sur un champ de bataille de la Grande Guerre. Peu de temps après, ses sœurs eurent la surprise de recevoir des messages qui provenaient clairement de lui. Ces communications se prolongèrent pendant longtemps. Les sœurs du défunt les notèrent et, prises de doutes, redoutant une aberration de leur imagination, s'adressèrent à Rudolf Steiner pour lui demander si elles pouvaient avoir foi en ces messages. Il leur confirma leur authenticité et les encouragea à continuer de les noter. Ce sont ces messages que nous proposons aujourd'hui dans cet ouvrage. Ils témoignent de l'intérêt des « morts » pour les vivants. Ils créent un pont entre les mondes terrestre et supraterrestre et prennent ainsi une portée universelle.
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 | Libertée et necessité dans l' homme et dans l'univers
Le présent ouvrage n’est en rien un livre destiné aux « spécialistes de la philosophie ». C’est à l’aide d’exemples concrets que Steiner nous fait aborder ce problème difficile de la nécessité et de la liberté si important dans notre existence. Sommes- nous des êtres libres, ou notre vie terrestre est-elle soumise à la nécessité qui régit le monde physique, à notre milieu, à notre éducation, etc. ? Progressivement, pour ainsi dire pédagogiquement, Steiner nous amène à comprendre que c’est le moi spirituel qui dirige les événements terrestres de notre biographie, y compris notre mort. Même si nous croyons que c’est le cheval qui conduit la charrette, c’est en fait le cocher qui, par sa volonté, guide la charrette là où il veut qu’elle aille.
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 | Le mystère de la sexualité
À notre époque la sexualité envahit le champ de la conscience. Or connaissons-nous l’origine, la nature et le rôle des forces sexuelles ? Athys Floride, se référant à Steiner et à Novalis, fait apparaître que, loin d’être des forces viles qui ne serviraient qu’à la jouissance égoïste, elles sont appelées à une métamorphose, afin d’accomplir la mission de l’homme sur terre :
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 | Connaisance et art
Il ne s’agit pas, dans les présentes conférences faites au cours du premier semestre 1915, d’opposer la connaissance, qui serait du ressort de la science, rigoureuse, méthodique, à l’art, où l’imagination pourrait s’abandonner aux impulsions légères de la fantaisie.
Bien au contraire, Steiner s’efforce de mettre en œuvre une connaissance rigoureuse, mais faisant appel à la mobilité, à la souplesse, à l’inventivité de l’art.
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 | Comment parvient on à des connaissances des mondes superieures? Construire un pont qui permette à l'être humain de retrouver le chemin de l'esprit : tel fut le but de Rudolf Steiner. Et ce pont, c'est l'homme lui-même, en qui sommeillent les organes spirituels qui, une fois éveillés, lui ouvriront les portes de l'esprit.
Après avoir exposé les conditions nécessaires à celui qui veut progresser vers ce monde, Rudolf Steiner décrit ces organes, indiques les exercices pour les développer, les étapes du chemin et les rencontres que fait sur ce chemin l'élève en science de l'esprit.
Cet ouvrage rend ainsi accessible à chacun, par une démarche consciente et volontaire, l'initiation qui était autrefois accomplie dans les Mystères sous la conduite des Maîtres.
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 | Le temps du mourire L'auteur décrit comment l'âme et l'esprit se dégagent progressivement du corps avec l'âge. Ce livre sera un réconfort et une aide pour tous ceux qui sont confrontés au problème de la mort.
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 | La mort intime Comment mourir? Nous vivons dans un monde que la question effraie et qui s'en détourne. Des civilisations, avant nous, regardaient la mort en face. Elles dessinaient pour la communauté et pour chacun le chemin du passage. Elles donnaient à l'achèvement de la destinée sa richesse et son sens. Jamais peut-être le rapport à la mort n'a été si pauvre qu'en ces temps de sécheresse spirituelle où les hommes, pressés d'exister, paraissent éluder le mystère (...). Ce livre est une leçon de vie. La lumière qu'il dispense est plus intense que bien des traités de sagesse. François Mitterrand
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 | La force de l'amour Cette autobiographie passionnante raconte l'histoire d'une femme qui a non seulement vécu, mais fait l'histoire. Née dans un village du delta du Mékong, Sœur Chân Không a commencé à travailler dès l'adolescence dans les bidonvilles de Saigon en distribuant de la nourriture, en aidant les malades et en instruisant les enfants. A vingt et un ans, elle rejoint en tant que disciple laïque le maître zen Thich Nhat Hanh et fonde avec lui une organisation de travailleurs sociaux inspirée des principes de compassion bouddhistes. Confrontés aux ravages de la guerre au Sud-Viêt-nam, tous deux se font connaître pour leur dénonciation de la répression et de la violence, souvent au péril de leur propre vie. Sœur Chân Không suivra le maître zen dans son exil en France, et participera activement à la diffusion de son enseignement. Cette édition revue et augmentée évoque aussi leur retour au Viêt-nam après quarante années d'exil.
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 | Le sens du bonheur L'enseignement de Krishnamurti repose sur la conviction que les transformations de la société ne peuvent se faire qu'au terme d'une transformation des individus. Critique vis-à-vis des religions et des sectes, Krishnamurti n'aura de cesse de répéter que le bonheur passe par le refus de tout type d'autorité. C'est le sens des multiples conférences qu'il a données pendant des dizaines d'années, partout dans le monde.
"Dès l'instant où vous suivez quelqu'un, vous cessez de suivre la Vérité. "
Le Sens du bonheur - un best-seller mondial - nous permet de voir le monde autrement. Sans parti pris, universelle, la parole de Krishnamurti nous fait découvrir les racines mêmes de nos problèmes personnels et de ceux de la société qui nous entoure. Il nous apprend l'art de voir et d'écouter avec notre cœur. Et à découvrir la Vérité qui est en nous.
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 | Retour de l'au- delà En 1943, George Ritchie mourut, puis revint miraculeusement à la vie... pour raconter l'expérience bouleversante de la mort et de l'Au-delà! C'est cette histoire surprenante qui donna au docteur Raymond Moody l'idée de rechercher d'autres individus " revenus de la mort ". Retour de l'Au-delà est le témoignage le plus étonnant dont nous ayons eu connaissance durant ce siècle sur le royaume de l'Au-delà. IL peut se lire tout simplement comme une histoire à suspense. Mais son application à la vie quotidienne en rend la lecture indispensable à celui qui cherche à intégrer la vision céleste aux dures réalités de la vie sur terre.
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 | Les grands initiés Rama, Krishna, Hermès, Moïse, Orphée, Pythagore, Platon, jésus. Chacun représente l'une des grandes religions qui ont contribué à la constitution de l'humanité. Ils n'ont laissé aucun écrit, mais des disciples, des rites d'initiation, une légende. Edouard Schuré, dans ce livre devenu mythique, esquisse l'histoire secrète des religions. De l'initiation brahmanique aux mystères de l'Egypte, de la mission d'Israël à celle du Christ, du mythe d'Orphée aux mystères d'Eleusis, c'est à un voyage dans la tradition ésotérique la plus reculée que Edouard Schuré nous convie, là où science et religion se réconcilient à jamais. Un ouvrage paru en 1889, dont le succès ne s'est jamais démenti depuis cent ans. La bible de l'ésotérisme.
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 | Les enfants de Lucifer
Théâtre « Les Enfants de Lucifer ». Ce titre peut porter à interrogation. La tradition exotérique ne voit-elle pas Lucifer comme l’ange déchu qui séduit l’être humain, provoquant la colère de Dieu qui chasse alors Adam et Éve du Paradis ? Schuré se rattache au contraire à la tradition ésotérique pour laquelle Lucifer « est le Dionysos judéo-chrétien, le Génie de l’Incarnation humaine, de l’Individualité libre et de la Beauté plastique, expression visible de la Vérité. C’est l’autre Verbe de Dieu, c’est l’Archange déchu qui remonte et entraîne avec lui toute l’évolution humaine. » Lucifer propose en effet aux humains la connaissance, et par là, la liberté. « Sont enfants de Lucifer tous ceux qui font des efforts vers la connaissance, vers la sagesse », écrit Steiner dans l’article intitulé « Lucifer ». Or Lucifer n’exerce une action salvatrice, libératrice, qu’en polarité avec l’amour. La conscience, la lumière intérieure brillent dans le couple libre que présente ce drame. « Mais, dans le monde où il est né, un tel couple ne peut triompher longtemps. Il est destiné à succomber dans sa lutte audacieuse contre César et l’Église, il ne peut affirmer sa victoire que par sa mort », écrit Schuré dans sa préface à la pièce, Schuré que Steiner qualifie lui-même de « porteur de lumière », car il veut exprimer « par le verbe de l’art et sous le voile transparent de la poésie » ce qui agit dans les couches profondes de l’âme où vit l’étincelle de lumière du dieu inconnu ou caché. C’est dans un tel sens que ce drame fut créé « à partir de l’esprit du futur proche de l’humanité. »
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 | La connaissance initiatique
Chaque fois que Rudolf Steiner s'exprimait dans un pays différent, il s'adaptait aux lieux et aux auditeurs. Dans un endroit il favorisait plutôt l'aspect philosophique, dans un autre l'histoire, etc. En Angleterre, lors de cette SUmmer SChool d'août 1923, il aborde très directement et très concrétement l'univers des phénomènes occultes comme le rêve, la seconde vue, le somnambulisme, le sommeil, la vie après la mort, en insistant toujours sur les dangers et les erreurs qui peuvent surgir lors de ce genre d'expérience.
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 | Maladie et découverte du Christ
Ce livre s'adresse en premier lieu à ceux qui accompagnent des êtres malades ou en difficulté: infirmières soignants, travailleurs sociaux, éducateurs spécialisés, thérapeutes et médecins. Ils trouveront ici des exposés relevant de la substance intime de la quête intérieure, qui invitent à la méditation.
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 | géographie sacrée
Ce livre ne veut pas seulement nous introduire de façon théorique à la geographie sacrée. Il s'agit surtout d'un guide pratique à travers les différentes dimensions des lieux et des paysages.
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 | L'argent et le karma
De toute évidence, ce n'est plus d'argent que nous avons besoin pour maîtriser les problèmes économiques et sciaux, mais d'un autre argent. Les crises financières et économiques sont les symptômes d'une économie spéculative où l'échange est perverti et devient tromperie. Face au monde de plus en plus fictif du capital, Bernhard Steiner propose de s'intéresser à la nature même de l'argent et, par analogie avec la notion de karma, d'accéder à l'idée d'un équilibrage cosmique".
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| Initiation Eternité Instant
Contenu:
Les "Mystères d'Eleusis" d'Edouard Schuré en rapport avec les aspirations de l'anthroposophie
L'essence de l'initiation et de l'initié
Le "gardien du seuil"
L'initiation et l'énigme de la mort
Instant et éternité
Les voies initiatiques de quelques figures: exemples de Thomassius, Capésius et Strader
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| Initiations antiques Visions initiatiques modernes
Extrait de la 2éme conférence:
Lorsqu'on répond à la question: quel était l'état de conscience des initiés de cette époque, on doit dire que c'était l'état de conscience qui est toujours le vôtre aujourd'hui durant le jour. Vous le dévellopez de manière naturelle dès l'âge de deux ou trois ans. L'Oriental primitif n'a jamais réussi à l'attein-dre par la voie naturelle; il a dû le dévelloper artificiellemnt à partir du rëve éveillé, de veille à l'état de rêve.
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 | Celui qui est qui était qui vient
Alors seulement l'expression originelle de la foi qui donne un sens à la vie de chacun peut évoluer en s'approfondissant réellement. Un fait est certain: chaque homme croit en quelque chose, quelqu'un ou quelque but ou rêve. Sinon, tout concrètement, il ne vivrait pas. Plus encore que le bon sens, la foi est la chose du monde la mieux partagée. Ce qui diffère considérablement, c'est la conscience que l'on en a. car elle dépend de l'éventail des connaissances que l'on a acquises et de la force avec laquelle on a su ou non l'intégrer harmonieusement sans contradiction, à la poussée fondamentale vers l'unité, à l'aperception centrale de l'être.
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 | j'ai rencontré Rudolf Steiner
Par exemple, quand on voyait la stricte exactitude avec laquelle il répondait, se montrant réfléchi et pondéré jusque dans le choix des mots et dans le ton -mais sans "diplomatie"- , faisant preuve, même à l'égard des gens les plus simples, d'une bonté extrême- mais sans "amabilité"-, on redécouvrait ce qu'est la véracité.
Jamais je n'ai vu que la considération de quelque avantage extérieur l'aiit empêché de dire la vérité sans fard ou d'accomplir quelque démarche pénible.Des personnes haut placées, qui auraient pu lui être utiles, ont vainement attendu qu'il se mette en avant ou qu'il leur fasse la cour. Un jour que je regrettais de le voir éconduire un homme qui aurait pu devenir précieux pour la cause, il dit briévement:" Je ne veux conquérir personne."
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 | le ''Je'' noyau de la résistance
Comment l'être humain peut-il affronter les ennemis du Je qui l'assaillent aujourd'hui de l'intérieur et de l'extérieur? Beaucoup se résignent ou suivent le plus grand nombre. Pour celui qui perçoit les formidables menaces qui pèsent sur le principe même du Je, peut aussi venir l'heure de la résistance, comme toute résistance spirituelle, a deux aspects: elle doit écarter les ennemis du Je et faire place au véritable "Je suis", au christ vivant.
Le but de la résistancee est que le "Je suis" puisse se saisir lui-m^me, se fortifier et agir à partir de lui même. En ce sens, la résistance est l'exigence de notre temps.
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 | Qu'est-ce que vieillir
Notre époque a du mal à accepter le vieillissement. L’homme moderne aimerait bien vivre en excluant la mort de sa vie, en conservant au corps sa beauté et sa santé et sans renoncer à vivre dans une éternelle jeunesse. Mais le vieillissement existe et s’impose, et on s’efforce même de prolonger le plus possible la durée de la vie. Alors, comment “bien” vieillir ? D’abord, en comprenant ce qui produit le vieillissement : il n’est pas seulement la perte des facultés que l’on possédait, mais offre la possibilité d’en acquérir de nouvelles. Le vieillissement, phénomène qui commence au plus tard à 35 ans et se poursuit jusqu’à la mort, revêt un sens dans l’ensemble de la biographie humaine et permet à l’homme d’apporter sa contribution à l’évolution de la Terre et de l’humanité.
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 | Et s'il n'était pas ressuscité...
Cet ouvrage regroupe 7 conférences prononcées par Judith von Halle entre octobre 2004 et mai 2005, complétées par des contributions de Peter Tradowsky, sur le thème fondamental de la rédemption du corps humain. Lors de la Chute, Adam, l’homme des origines, succomba à la tentation de Lucifer et son corps perdit sa pureté originelle. L’homme s’est peu à peu enfermé dans la matière et a donné prise aux adversaires de l’homme, qui veulent empêcher le salut de l’humanité et de l’univers.
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 | La descente dans les couches de la terre
Que signifie « descendre dans les couches de la Terre » ?
On entend par là tout d’abord le chemin frayé par le Christ dans les couches spirituelles de la Terre entre Sa mort sur le Golgotha, le Vendredi saint, et Sa Résurrection, le matin de Pâques. L’homme descend après sa mort dans les profondeurs spirituelles de la Terre, cet organisme où il découvre le passé, le présent et l’avenir et, en particulier, le karma non résolu de l’humanité, inscrits dans ses couches comme en une chronique vivante.
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 | Devenir contemporain
Nous fuyons devant les peurs de notre époque. Or après chaque victoire contre le terrorisme et la violence, ces peurs se glissent à nouveau dans notre existence. Personne ne peut nous délivrer du mal … Mais nous pouvons délivrer le mal. Depuis bientôt deux mille ans, le courant gnostique du manichéisme a ouvert un chemin pour, à partir de l’impuissance, faire face aux catastrophes du temps. Christine Gruwez décrit ici cinq étapes d’un chemin d’initiation « moderne », qu’elle illustre en donnant de nombreux exemples d’exercices, qui permettront à chacun de se confronter au « mystère du mal » et l’aideront à transformer son « chemin de fuite » en un chemin de connaissance.
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 | Philosophie,histoire, littérature
Présentations faites à l’École de formation des ouvriers (Arbeiterbildungsschule) et à l’université libre (Freie Hochschule) de Berlin de 1901 à 1905, ainsi que des rapports d’activité de la fédération Giordano Bruno 1902 (Giordano-Bruno Bund). Conceptions du monde et de la vie des temps passés à nos jours. Histoire du Moyen Âge jusqu’aux grandes découvertes et aux grandes inventions Schiller et notre époque
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 | La conscience est-elle malade?
Un livre inconfortable, qui remet en question nos schémas de pensée favoris et démasque nos comportements comme autant de cas d’aliénation où notre conscience reste prisonnière tant que nous ne nous exerçons pas à la relier activement à ses sources spirituelles. Qui ne souffre pas, en effet, aujourd’hui, de ces maladies de la conscience ? Nous essayons de nous concentrer, et au lieu de cela, nous sommes assaillis par toutes sortes de pensées qui s’enchaînent les unes les autres. Sans véritable raison, l’agacement ou le dépit nous envahissent, et nous nous emportons. Ou bien nous voulons faire quelque chose, mais nous ne le faisons pas. _ Pour aider chacun à se libérer des habitudes intérieures qui le gouvernent plus ou moins à son insu, Georg Kühlewind propose de travailler sur soi de façon à découvrir et fortifier en soi l’être autonome, créateur. Il procède d’abord à un inventaire détaillé de la conscience, montre comment poser un diagnostic, et donne une multitude de moyens de guérison.
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 | Méditations pour le jour, la semaine, le mois
Parmi les nombreux textes de méditations donnés par Rudolf Steiner, le présent recueil rassemble ceux qui permettent de vivre, de cultiver et d’approfondir notre rapport à l’organisme du temps et à ses multiples rythmes. Ces méditations pour le matin, le soir, les jours de la semaine, les mois de l’année, nous aident à renouveler et à enrichir notre vécu des processus et des métamorphoses dans la nature et le cosmos.
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 | La prière
Notre époque aspire à un élargissement surie plan de la conscience. Cela ne s’obtient ni par des exercices physiques, ni sous l’effet de drogues, mais par une activité intérieure patiente et approfondie. C’est ainsi que s’explique le questionnement, si fréquent dc nos jours, au sujet de la prière. Si la prière fait longtemps l’affaire des Églises et d’une certaine tradition, elle est désormais une question centrale de notre temps la question du dialogue avec l’être supérieur auquel l’homme veut et ose s adresser. Hans-Werner Schroeder, prêtre de la Communauté des chrétiens, et ancien directeur du Séminaire de ce mouvement de renouveau religieux, donne dans ce livre les fruits d’années de recherche et de pratique de la prière. Cet ouvrage est né de la pratique et aspire à donner des points de repère à ceux qui veulent pratiquer la prière. Aucune capacité particulière n’est nécessaire de prime abord, si ce n’est la volonté de découvrir ou de fortifier l’acte de prier, particulièrement, pas à pas, jusqu’à former un centre intérieur nouveau d’où peut être vécu un lieu vivant avec Dieu le Père, ou avec le Christ. Ce livre serait incomplet s’il ne se tournait pas vers la prière que le Christ lui-même a donnée aux hommes : le Notre Père, archétype par excellence de toute parole-prière.
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 | Rudolf Steiner à propos du Suicide
Notre soif d’explications causales ne suffit pas pour comprendre le drame du suicide. À la lumière de l’idée de réincarnation et de karma, Rudolf Steiner ouvre ici une perspective élargie et nuancée sur les causes et les conséquences de cet acte désespéré.
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 | Les étapes de la méditation
Dans ce livre, Athys Floride décrit les qualités propres à chacune des trois étapes de la méditation : l’imagination, l’inspiration, l’intuition. Il applique sa pensée méditative au texte de la Pierre de fondation, que Rudolf Steiner a donnée aux membres qui s’étaient rassemblés pour la refondation de la Société anthroposophique au Congrès de Noël 1923-1924. Dans les trois premiers volets de cette « Méditation de base » apparaissent les trois facultés fondamentales de l’âme humaine, le vouloir, le ressentir et le penser, et dans le quatrième et dernier, ce qui constitue le centre, le cœur de l’anthroposophie : la venue sur terre de l’entité solaire du Christ, apportant à l’homme la faculté de se redresser intérieurement. C’est une aide et un appel aux forces de conscience de l’humanité : « Lève-toi et marche, intérieurement, dans ton âme ! »
En pratiquant la méditation, l’homme peut trouver en lui-même la force de la verticale qui lui permettra d’affronter les épreuves de la vie moderne. Car la méditation, nous dit Athys Floride, loin de nous éloigner du réel, « nous amène à ressentir les réalités cachées de la vie même ».
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 | Qu'est-ce que l'anthroprosophie
Sergueï O. Prokofieff présente ici son propre accès à l’anthroposophie, et son chemin commence avec La philosophie de la liberté. Dans ce livre, Steiner décrit l’« état d’exception » où l’homme intensifie son penser et en fait l’objet de son observation, réunissant ainsi la genèse du penser et son observation. Ce penser vivant permit à Steiner de « décrire et de présenter en concepts clairs les entités et les phénomènes du monde spirituel avec autant de rigueur et de précision que le fait par ailleurs le scientifique moderne par rapport aux phénomènes de la nature ».
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 | Les mystères du chemin de croix du Christ et du sang du Graal On a d’ordinaire une image du Christ venu du monde spirituel avec toutes les facultés d’un dieu, accomplissant des miracles et étonnant le monde par ses facultés surnaturelles. Le lecteur lira avec émotion cette évocation du chemin de croix de Jésus-Christ. Grâce à sa capacité de voir directement les événements concernant la vie sur terre du Christ, Judith von Halle complète les données de l’anthroposophie qui lui sont familières. Elle décrit avec précision, comme un événement vivant auquel elle fait participer le lecteur, les sept stations du Christ, contraint de porter lui-même l’instrument de son supplice et de sa mort, la charge la plus lourde étant constituée de tout le poids des péchés du monde. Les sept paroles du Christ résonnent alors autrement à nos oreilles quand elles sont situées dans la portée que leur donne l’auteur et dans leur correspondance avec les sept stations. Le lecteur se trouve ici en présence de l’indicible souffrance d’un dieu qui est allé jusqu’aux limites extrêmes de l’humiliation, de la faiblesse et de la mort pour sauver l’humanité.
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 | La mort, ce mystère
Tout homme se sent profondément concerné par la mort, la sienne comme celle de ses proches. Mais elle reste un mystère, une énigme, aussi longtemps qu’il n’a pas saisi qu’elle constitue en réalité un passage, une naissance à l’esprit. Elle nous offre la preuve de la victoire de l’esprit sur la matière. Car le mort ne disparaît pas à tout jamais, il vit dans un monde de l’esprit qui n’est pas inaccessible au monde des vivants, comme on le croit ; des deux côtés de ce seuil, les êtres peuvent avoir des liens, en particulier, ils peuvent s’entr’aider dans la connaissance de soi qui représente la tâche essentielle de l’homme et perdure après la mort.
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 | Méditations pour aider les défunts Dans de nombreux écrits et conférences, Rudolf Steiner a présenté les fruits de ses recherches à propos du chemin que l’individualité humaine parcourt à travers les sphères de l’esprit après la mort et jusqu’à son retour dans une nouvelle vie terrestre.
Le présent opuscule réunit un choix de textes et de méditations qui peuvent aider chacun à acquérir une meilleure compréhension de la mort et de la vie après la mort, et ainsi à mieux accompagner les défunts dans leur parcours vers les mondes spirituels.
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 | Méditations pour la vie quotidienne Les méditations rassemblées ici m’aident à édifier la conscience de mon Je dans le monde et à cultiver des forces de guérison pour ma vie quotidienne. Elles mettent chaque fois en mouvement un processus spirituel qui ne m’attache pas, mais me laisse libre de tout conditionnement et de toute contrainte, et peut me vivifier dans la mesure où je le vivifie.
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 | R. Steiner une biographie Dans son avant-propos à cette biographie du fondateur des écoles Steiner, Nancy Huston témoigne : "On ne nous enseigne jamais directement la philosophie de Rudolf Steiner (l'anthroposophie, j'aimais bien le mot) ; plutôt, on l'applique dans la manière d'aborder toutes les matières. Concrètement, cela veut dire que les élèves sont amenés à comprendre l'intérêt et la beauté de tous les domaines de savoir, depuis les mathématiques jusqu'à l'histoire en passant par le théâtre, la botanique, les langues, la poterie et l'eurythmie. On nous suit individuellement, on se réjouit de nos progrès, on nous écoute. On nous encourage à se respecter - chacun soi-même et les uns les autres. On nous apprend à être curieux. On nous incite à chercher l'équilibre, l'harmonie, entre l'esprit et le corps." La façon passionnante avec laquelle Gary Lachman raconte la vie de Rudolf Steiner ainsi que la genèse de ses idées permet enfin de révéler tous les côtés de ce penseur hors pair. Et l'actualité des préoccupations de Steiner, notamment celle d'une meilleure interaction entre l'homme et l'univers qui l'entoure, saute soudain aux yeux.
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 | Correspondances entre le microcosme et le macrocosme Dans ces 16 conférences faites à Dornach en 1920 (GA 201), Steiner fait ressortir à quel point l’homme, ce microcosme, est le reflet de l’univers.
Cet ouvrage, qui expose des données rigoureuses, mais novatrices dans le domaine de la science, ne fait pas appel à l’intellect froid, et desséché, mais recherche « une connaissance qualitative de choses astronomiques et aussi de choses terrestres élémentaires ». Il attire l’attention sur l’impact du Mystère du Golgotha sur l’évolution de la Terre et de l’univers, témoignant que science et religion ne sont pas incompatibles. Répondant à la question posée au début : comment la nécessité naturelle et la liberté sont-elles conciliables ?, Steiner insiste sur le lien entre la liberté et le penser libéré du sensible, entré dans le monde par l’acte accompli par le Christ, et conclut : « C’est donc dans une appréhension juste du christianisme que se trouve le pont entre la vision du monde naturelle et la vision du monde morale. »
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 | Fraternité égalité et liberté
L’économie « fraternelle », un voeu pieux ? L’égalité devant la loi, un mythe ? La liberté de l’esprit, une illusion ? Et que dire de l’argent « éthique », du développement « durable », du commerce « équitable » ! Ce sont pourtant les objectifs dont la société contemporaine ressent, plus ou moins consciemment, la nécessité. Mais sur quelles valeurs fonder un consensus pour les atteindre, et suivant quelles démarches pratiques ?Rudolf Steiner, au lendemain de la première guerre mondiale, réfléchissant sur les causes de cette catastrophe, montrait déjà la pertinence de ces objectifs et formulait à ce propos des propositions qui apparaissent aujourd’hui d’une étonnante actualité.Ce sont ces propositions, la conception de l’homme qui les sous-tend, les actions à entreprendre pour les mettre en oeuvre, qu’Henri Nouyrit décrit à partir de sa connaissance de la vie économique et sociale nationale et européenne, et en particulier de son expérience de la banque « éthique » française, la Nef, dont il a été l’un des fondateurs.
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 | L'être humain dans l'ordre social
Ces trois conférences offrent une vue d’ensemble des courants qui, depuis le plus lointain passé, ont véhiculé les forces grâce auxquelles purent se structurer, puis se développer, les formes de la vie sociale : celui des théocraties, celui des institutions nées de la vie juridique, et enfin, à peine naissante, l’onde d’un avenir porteur de nouvelles impulsions, où l’organisme social apparaît comme un être vivant.
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 | L'initiation Avec ce livre, publié en 1919, Rudolf Steiner rompt une tradition séculaire selon laquelle l’initiation devrait être réservée à des cercles ésotériques fermés. En tout homme, affirme-t-il d’emblée, sommeillent des facultés grâce auxquelles celui-ci peut acquérir des connaissances des mondes supérieurs. Les temps sont mûrs pour que la conscience humaine générale s’ouvre aux réalités autrefois occultes et qu’elle progresse sur le chemin d’une science de l’esprit. Pour y parvenir, cette conscience a besoin d’une formation rigoureuse, basée sur la concentration et la méditation, qui permette à chacun de se contrôler soi-même.
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 | La mort et au dela
Ce petit livre s’adresse à ceux qui veulent comprendre ce qu’est la mort et ce qui se passe après la mort. Selon son habitude, Rudolf Steiner ne se contente pas de décrire ce qu’il voit dans les mondes suprasensibles. Il s’efforce de faire penser ses auditeurs. Les conférences réunies ici décrivent les principales étapes de l’existence après la mort et le cheminement de l’âme dans les mondes spirituels jusqu’à sa réincarnation. Les différences que l’on trouve d’une conférence à l’autre sont un exemple de la façon dont Steiner développait chaque fois les choses sous d’autres lumières, en fonction de son public.
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 | La naissance du moi
En suivant l’émergence du Moi chez des penseurs comme Aristote, Platon, Augustin, Maître Eckart, Thomas d’Aquin, Siger de Brabant, Descartes et Lessing, l’auteur montre comment la naissance du Moi est le fruit des vies successives. Le noyau de cet ouvrage est constitué par une présentation d’un aspect généralement méconnu de l’oeuvre d’Origène. Ce Père de l’Église soutenait en effet l’idée de la réincarnation. Mais à la différence de Platon, qui n’avait pas encore de concept clair du Moi, Origène envisage la réincarnation de l’esprit humain individualisé, ce qui présuppose et permet aussi de comprendre dans toute leur dimension historique l’incarnation, la mort et la résurrection du Christ. Cette étude jette une nouvelle lumière sur la pensée du Moyen Âge, d’où l’idée de réincarnation est absente, tandis que le Moi travaille à se former lui-même sous l’égide de la divine Trinité.
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 | La philosphie de Thomas d'Aquin
La scolastique du XIIIe siècle en Occident représente un point culminant dans l’évolution spirituelle de l’Europe, et notre époque aurait de bonnes raisons de s’intéresser à la nature particulière de ce moment capital ; une pareille étude serait pour nous infiniment riche d’enseignements, surtout par rapport à ce dont nous avons besoin par-dessus tout : un approfondissement de notre vie spirituelle. (R. S.)
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 | Le 4 eme siècle et notre ésprit scientifique
: La vie spirituelle du XIXe siècle en Europe et son origine au IVe siècle : Importance du IVe siècle et des grandes invasions pour le développement de l’esprit européen et pour l’apparition des actes cultuels et symboliques. Influences de l’institutionnalisation des contenus religieux. - II : Sciences et développement de l’humanité dès l’Antiquité : Connaissance imaginative, connaissance inspirative et évolution de la complexion de l’âme humaine. Méthode d’investigation historique appropriée à la compréhension de l’état d’évolution des âmes humaines. Dévitalisation des concepts à l’ère de l’âme de conscience. Modification de la conscience au IVe siècle. Influences des peuples est-européens.
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 | Le karma de la profession
Steiner traite ici de nombreux aspects du thème de la profession. Que signifient, sur le plan karmique, les forces que l’homme consacre à son travail dans un monde dominé par la technique et la spécialisation ? Comment choisir un métier à notre époque ? Les idées qu’il développe au long de ces réflexions sont pour le moins inattendues.
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 | Les douze sens
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Un livre dont l’enthousiasme est communicatif. On y apprend comment fonctionnent l’œil, l’oreille, le goût…, mais aussi le sens de l’équilibre, le sens du mouvement, le sens du langage, celui des pensées, etc.Ces « portes de l’âme » sont en relation avec les « portes du cosmos », les douze signes du zodiaque. Avec une étonnante vivacité, Soesman tisse un lien entre les perspectives ésotériques et les expériences de la vie quotidienne.
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 | Mythes et mystères egyptiens
Avec sa prodigieuse connaissance des lois du cosmos, la culture égyptienne a marqué de façon déterminante le développement de l’humanité. D’où vient cet attrait irrésistible, voire cette fascination, qu’exercent encore sur nous le sphinx, les pyramides, les momies et les pharaons ? Dans ces conférences, Steiner aborde ces questions en dévoilant certains arrière-plans occultes de la civilisation égyptienne
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 | Rudolf Steiner
Rudolf Steiner fut sans doute l’une des personnalités les plus marquantes et les plus controversées du début du XXe siècle. Près d’un siècle plus tard, ses impulsion novatrices en sciences, en architecture, en éducation (pédagogie Waldorf), en médecine, en agriculture (méthode bio-dynamique), continuent de se développer, et paraissent encore révolutionnaires. Ce « philosophe de la liberté » travailla d’abord 10 ans à publier les oeuvres scientifiques de Goethe. Il se rapprocha quelque temps des théosophes, mais s’en sépara bientôt pour fonder une science moderne de l’esprit qu’il nomma « anthroposophie ». Il inspira des artistes comme Kandinsky et Le Corbusier. Il s’est engagé politiquement pour prôner l’idée d’une triarticulation de l’organisme social.La biographie écritre par Johannes Hemleben, qui fut publiée en Allemagne en 1963 dans la collection Rororo et vendue à plus 300000 exemplaires, donne du fondateur de l’anthroposophie un portrait à la fois distant et néanmoins plein de respect et de finesse.
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| Textes autobiographiques
Récit autobiographique concernant les années jusqu’à la période de Weimar (1897). Époque dont est issue la Philosophie de la liberté. Texte rédigé par Rudolf Steiner à l’intention d’Édouard Schuré, dit Document de Barr
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 | Un chemin vers la connaisance de soi
Certaines connaissances occultes sont données ici en 8 méditations, pour une connaissance des corps physique, éthérique, astral et du Moi, qui permettra de progresser vers des expériences spirituelles.
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 | Vie interieure mort et immortalite
Après la mort, l’âme humaine sort de l’espace et du temps pour pénétrer dans les mondes spirituels. Steiner décrit la transformation de la pensée, du sentiment et de la volonté, entre deux vies terrestres, et leur recréation au sein des forces divines
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 | La pensée cosmique
Nous sommes ici, en quelque sorte, au seuil du secret des personnalités humaines. (...) Il faut qu’à notre époque le voile d’un tel mystère soit soulevé dans une certaine mesure. Car les lois qui ont été exposées ici comme des lois de la pensée cosmique sont à l’oeuvre dans l’homme. Et le fait de les connaître peut avoir pour conséquence que nous comprenions la vie ; comprenant la vie, nous pouvons apprendre à nous comprendre nous-mêmes et cela de telle façon que même lorsque nous est imposée dans l’existence une position plus ou moins étroite et particulariste, nous sachions pourtant que nous appartenons à un grand ensemble ; nous sommes des maillons dans la chaîne logique de la pensée cosmique. » (R. Steiner) « Explorer dans cette direction pour comprendre l’esprit humain, c’est chercher une science de l’avenir qui ne pourra se développer qu’à partir de facultés d’intuition et de clairvoyance nouvelles. Car c’est au coeur même de l’esprit individuel, du Moi et de son lien avec le cosmos que l’on investigue. » Maurice Le Guerrannic
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 | Le chemin d'initiation moderne
Dans les temps passés, on cherchait un Gourou, un Guide, un Maître spirituel, un temple, une fraternité ésotérique pour recevoir l’initiation. De nos jours, ce chemin peut être public et ouvert à tous ceux qui désirent le parcourir. Le temps des Mystères est passé. L’initiation ne doit plus être mystérieuse, mais connue. Le guide spirituel n’est plus une personne, mais une faculté à se forger en soi, comme on forge une épée pour les futurs combats de l’âme et de la vie intérieure. Cette faculté se nomme la pensée pure. C’est grâce à elle que l’on franchit les étapes, une à une. C’est elle qui nous donne la sûreté, la fermeté sur le long chemin de l’âme. Pour cette raison, les premières indications du chemin d’initiation concernent des règles pour acquérir une pensée saine et rigoureuse.
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 | Les 12 concéptions du monde
Sous la forme d’un dialogue platonicien, les conceptions du monde s’expriment comme de véritables personnages, comme des entités spirituelles. Dans les six premiers actes, elles s’opposent et révèlent l’essence de leur point de vue. C’est la théorie de la connaissance qui se développe, non sans humour. Le septième acte ouvre sur une vaste perspective du passé et de l’avenir de l’humanité. Ce dialogue est le début d’un véritable drame philosophique qui sonde les questions essentielles de notre temps. « Voilà des mois que je me penchais sur les 12 conceptions du monde, elles étaient comme des statues vénérables que j’observais pour en percer tous les secrets. Mais voilà que soudainement ces statues en pierre s’animaient, devenaient vivantes. Chacune avait un caractère et un âge différent, une manière de penser et de parler personnelle. Et elles commencèrent à dialoguer entre elles. (...) »"
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 | Crises et développement personnel
En tant que psychologue conseil, Julian Sleigh a aidé un grand nombre de personnes à surmonter une crise existentielle.S’appuyant sur ses années de pratique, il a élaboré un processus en douze étapes pour aider à résoudre les situations difficiles, quelles qu’elles soient. Ces étapes sont conçues de façon à nous permettre d’affronter les événements et de percevoir les sentiments et les émotions dont l’origine se situe à l’intérieur même de notre destinée.
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 | Leçons ésotheriques T1
Ces retranscriptions de conférences et de contenus de leçons ésotériques proviennent d’auditeurs et se présentent souvent en plusieurs versions complémentaires. L’ouvrage contient les sentences et les paroles données par R. Steiner durant ces 6 années. Ce livre est conçu comme un ouvrage de travail où les répétitions sont sciemment conservées. Convient à un travail ésotérique consciencieux. Il ouvre bien des perspectives sur des erreurs ou des illusions que l’on croit souvent avoir surmontées.
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 | Une biographie de Rudolf Steiner
Qui est Rudolf Steiner (1861-1925) ? Un penseur proposant une voie de connaissance et d’action fondée sur la liberté : l’anthroposophie ; un artiste, créant un édifice dont les formes sont l’expression de cette vision du monde, mais un artiste aussi dans la parole, la peinture, la sculpture, et qui inaugure un nouvel art du mouvement : l’eurythmie ; un pédagogue fondant une pédagogie dont se réclament plus de six cents écoles de par le monde ; un novateur en médecine, en agriculture, dans le social, etc.
Rudolf Steiner est en effet tout cela à la fois. Cette biographie s’efforce de le décrire à l’oeuvre dans tous ces domaines. Ainsi apparaît sa lutte incessante pour apporter des impulsions nouvelles à une civilisation en déclin. Sans relâche, il mena son combat contre les pesanteurs, l’hostilité de ses adversaires et le manque de vigilance de ceux qui l’entouraient.Mais il réussit à semer des germes d’avenir afin de porter remède aux maux de notre temps.
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